Marie Curie : une autre histoire peut-être ? Bientôt ...
Marya Salomea Sklodowska, fille de deux enseignants, a été profondément marquée par la mort simultanée de sa mère et de sa soeur en 1878. Ce sera l’élément déclencheur de sa carrière dans la physique. Elle veut trouver un moyen de sauver des vies. Elle devient institutrice puis suit des cours prestigieux de physique. En 1893, elle termine première à sa licence de physique. Elle débute en juillet de la même année l’étude de différents types d’acier, grâce à une bourse, offerte par le gouvernement polonais. Son professeur la présente à un de ses amis, Pierre Curie, qui pourra l’aider à trouver la place nécessaire pour ses minerais. En plus de l’apport scientifique gigantesque qu’il lui offre, elle trouve en lui un amour inattendu. Ils se marient en juillet 1895. Marie Curie continue donc ses recherches avec l’aide de son mari, et écrit en 1897 une thèse intitulée Etude des propriétés des rayons uraniques. Ils auront une fille appelée Irène (celle-ci suivra les traces de ses parents, et fera carrière dans la science sous le nom de Irène Juliot-Curie). Marie et son mari décident d’examiner, au cours de l’année 1898 les composés chimiques des nombreux minéraux à leur disposition. Ils trouvent ainsi le polonium, et en décembre de la même année, le radium. C’est une grande découverte pour le monde. Le 25 juin 1903, Marie soutient sa théorie sur la radioactivité et, le 10 décembre, elle reçoit avec son mari et Henri Becquerel, le Prix Nobel de Physique, pour la découverte du radium. Puis, huit ans plus tard, elle reçoit le même prix en Chimie. Elle remplace son mari en tant que professeur à la Sorbonne et devient ainsi la première femme française à entrer dans l’enseignement supérieur.
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